On voit dès les premières lignes que le livre est beaucoup plus sombre que les précédents. Rappelez vous des premières lignes du premier tome, elle semblait déjà plus enjouées, là tout est obscure, sinistre.
Ce qui m'a terriblement attristé, c'était la mort de Dobby. J'en ai pleuré, et c'est bien le seul pour qui j'ai pleuré. Je l'aimais particulièrement, ce petit elfe libre. Il ne méritait pas ça. Je n'aimerais décidément jamais Bellatrix.
Dans le sujet Elfe de maison, je ne peux pas oublier Kreattur, noble jusqu'au bout. Ca n'a pas été facile, mais Harry a réussi à se faire aimé par cet elfe de maison, grâce à RAB. Un lien qui les uni à mon avis très fortement maintenant. Ce qu'Harry a fait pour lui est exemplaire. Kreattur a su se montrer véritablement attachant.
Comment un auror aussi habile, celui qui nous paraissait invincible, comment Maugrey a-t-il pu mourir ? On le voyait tous comme le survivant, à croire que ce nom n'était pas tellement pour Harry. Ou pas seulement. Il a survécu à tant d'attaques de mangemorts, il était si courageux. Une grande perte dans le monde magique. Le fait qu'Harry arrache son ½il magique de la porte d'Ombrage pour l'enterrer dignement m'a mis les larmes aux yeux. Je suis certaine que c'est ce que Maugrey aurait voulu.
Je suis terriblement triste pour Tonks, elle que j'appréciais tant, notre métamorphomage favorite. Et qui dit Tonks, dit Lupin, dit Ted, leur enfant. Il a en quelque sorte grandit comme Harry, sans parents. Sauf que lui il avait autre chose qu'Harry n'a pas pu avoir durant toute son enfance, le bonheur, un parrain et une sorte de famille.
Quand on parle du tome 7 d'Harry Potter, on ne peut pas oublier Dumbledore, il est partout dans le livre, à chaque chapitre son nom est mentionné, on comprend enfin ce personnage que l'on trouvait tous si mystérieux pendant les six tomes précédents. Et l'on sait dès maintenant, qu'il n'était pas parfait, mais qu'il regrettait ses erreurs, bien qu'il dit ne pas en avoir tiré les leçons dans l'un des derniers chapitres, je ne peux m'empêcher de penser le contraire, il est devenu ce sage réfléchi que beaucoup enviait.
Parmis les gens envers qui j'ai été très surprise, je pense parler en priorité de Rogue. Il a toujours mis sa vie en danger pour Harry, plus précisément pour la mère d'Harry, Lily. Il a toujours était partisan du bien, risquant sa vie à faire parti des partisans du mal pour protéger le jeune Potter.
Je n'ai pas pu sentir cet affreux Gobelin, qui ne pensait qu'à l'épée de Godric Gryffondor. Il les a lâchement abandonné quand ils étaient, Hermione, Ron et Harry, en grand danger.
Neville m'a énormément impressionné, je savais depuis le 5° tome de la saga qu'il allait être très important, qu'il n'allait plus être ce jeune sorcier empoté et sans aucunes mémoires. Il s'est montré très loyal et je ne peux m'empêcher de ressentir une sorte d'affection envers lui.
Le fait que Percy soit revenu vers sa famille m'a ému, évidemment, mais ne m'a pas surprise du tout. Il était évident qu'il reviendrait.
Ce qu'Harry, Ron et Hermione ont fait durant leur année était impressionnant, ils se sont sortis de divers et variés dangers, n'ayant peur de rien en apparence mais étant complètement paniqué en eux. Ils ont su garder leur sang froid tout en faisant preuve d'héroïsme, au ministère de la magie, tout comme dans la cave des Malfoy. Ce sont à mon avis de nobles Gryffondors.
Bien que j'ai compris Xenophilius [ le père de Luna ], j'ai détesté sa façon de faire. Il les a peut être aidé dans leur quête mais prévenir les mangemorts que le trio était chez lui était un comportement lâche.
Je ne peux pas évoquer ce livre sans parler une seule fois des jumeaux Weasley. Notre pauvre George, en plus d'avoir perdu une oreille, a perdu son frère, Fred. Sa mort m'a énormément touché, il ne le méritait pas. Mais je comprends pourquoi JKR l'a fait disparaître. Une guerre sans personnages connus de l'Ordre ou de l'Armée de Dumbledore aurait été trop étrange. Mais c'était Fred, mort aux côtés de quelques uns de ses frères.
L'idée de Potterveille était une idée brillante. Ainsi, les résistants pouvaient savoir véritablement ce qui se passait dans le monde actuel où ils se trouvaient.
Il m'a semblé plusieurs fois avoir des insinuations aux deux guerres mondiales, comme quand Neville se jette dans « No man's land » ou l'utilisation de la radio pour les résistants etc. On voyait aussi une sorte de culte de la personnalité une fois Voldemort au pouvoir et qu'il dirigeait l'école de sorcellerie Poudlard.
Je ne sais pas comment a réussi JKR pour nous faire tenir durant toutes ces longues années, durant chaque lignes, chaque mots de cette saga, mais une fois arrivé à la fin, une certaine mélancolie nous prend. On a envie d'en savoir davantage, sur ce qu'est devenu certains personnages, comme Draco Malfoy par exemple.
Je pense avoir tout dit, sur mon impression générale du livre, sans doute le meilleur de cette merveilleuse saga.
Ce qui m'a terriblement attristé, c'était la mort de Dobby. J'en ai pleuré, et c'est bien le seul pour qui j'ai pleuré. Je l'aimais particulièrement, ce petit elfe libre. Il ne méritait pas ça. Je n'aimerais décidément jamais Bellatrix.
Dans le sujet Elfe de maison, je ne peux pas oublier Kreattur, noble jusqu'au bout. Ca n'a pas été facile, mais Harry a réussi à se faire aimé par cet elfe de maison, grâce à RAB. Un lien qui les uni à mon avis très fortement maintenant. Ce qu'Harry a fait pour lui est exemplaire. Kreattur a su se montrer véritablement attachant.
Comment un auror aussi habile, celui qui nous paraissait invincible, comment Maugrey a-t-il pu mourir ? On le voyait tous comme le survivant, à croire que ce nom n'était pas tellement pour Harry. Ou pas seulement. Il a survécu à tant d'attaques de mangemorts, il était si courageux. Une grande perte dans le monde magique. Le fait qu'Harry arrache son ½il magique de la porte d'Ombrage pour l'enterrer dignement m'a mis les larmes aux yeux. Je suis certaine que c'est ce que Maugrey aurait voulu.
Je suis terriblement triste pour Tonks, elle que j'appréciais tant, notre métamorphomage favorite. Et qui dit Tonks, dit Lupin, dit Ted, leur enfant. Il a en quelque sorte grandit comme Harry, sans parents. Sauf que lui il avait autre chose qu'Harry n'a pas pu avoir durant toute son enfance, le bonheur, un parrain et une sorte de famille.
Quand on parle du tome 7 d'Harry Potter, on ne peut pas oublier Dumbledore, il est partout dans le livre, à chaque chapitre son nom est mentionné, on comprend enfin ce personnage que l'on trouvait tous si mystérieux pendant les six tomes précédents. Et l'on sait dès maintenant, qu'il n'était pas parfait, mais qu'il regrettait ses erreurs, bien qu'il dit ne pas en avoir tiré les leçons dans l'un des derniers chapitres, je ne peux m'empêcher de penser le contraire, il est devenu ce sage réfléchi que beaucoup enviait.
Parmis les gens envers qui j'ai été très surprise, je pense parler en priorité de Rogue. Il a toujours mis sa vie en danger pour Harry, plus précisément pour la mère d'Harry, Lily. Il a toujours était partisan du bien, risquant sa vie à faire parti des partisans du mal pour protéger le jeune Potter.
Je n'ai pas pu sentir cet affreux Gobelin, qui ne pensait qu'à l'épée de Godric Gryffondor. Il les a lâchement abandonné quand ils étaient, Hermione, Ron et Harry, en grand danger.
Neville m'a énormément impressionné, je savais depuis le 5° tome de la saga qu'il allait être très important, qu'il n'allait plus être ce jeune sorcier empoté et sans aucunes mémoires. Il s'est montré très loyal et je ne peux m'empêcher de ressentir une sorte d'affection envers lui.
Le fait que Percy soit revenu vers sa famille m'a ému, évidemment, mais ne m'a pas surprise du tout. Il était évident qu'il reviendrait.
Ce qu'Harry, Ron et Hermione ont fait durant leur année était impressionnant, ils se sont sortis de divers et variés dangers, n'ayant peur de rien en apparence mais étant complètement paniqué en eux. Ils ont su garder leur sang froid tout en faisant preuve d'héroïsme, au ministère de la magie, tout comme dans la cave des Malfoy. Ce sont à mon avis de nobles Gryffondors.
Bien que j'ai compris Xenophilius [ le père de Luna ], j'ai détesté sa façon de faire. Il les a peut être aidé dans leur quête mais prévenir les mangemorts que le trio était chez lui était un comportement lâche.
Je ne peux pas évoquer ce livre sans parler une seule fois des jumeaux Weasley. Notre pauvre George, en plus d'avoir perdu une oreille, a perdu son frère, Fred. Sa mort m'a énormément touché, il ne le méritait pas. Mais je comprends pourquoi JKR l'a fait disparaître. Une guerre sans personnages connus de l'Ordre ou de l'Armée de Dumbledore aurait été trop étrange. Mais c'était Fred, mort aux côtés de quelques uns de ses frères.
L'idée de Potterveille était une idée brillante. Ainsi, les résistants pouvaient savoir véritablement ce qui se passait dans le monde actuel où ils se trouvaient.
Il m'a semblé plusieurs fois avoir des insinuations aux deux guerres mondiales, comme quand Neville se jette dans « No man's land » ou l'utilisation de la radio pour les résistants etc. On voyait aussi une sorte de culte de la personnalité une fois Voldemort au pouvoir et qu'il dirigeait l'école de sorcellerie Poudlard.
Je ne sais pas comment a réussi JKR pour nous faire tenir durant toutes ces longues années, durant chaque lignes, chaque mots de cette saga, mais une fois arrivé à la fin, une certaine mélancolie nous prend. On a envie d'en savoir davantage, sur ce qu'est devenu certains personnages, comme Draco Malfoy par exemple.
Je pense avoir tout dit, sur mon impression générale du livre, sans doute le meilleur de cette merveilleuse saga.